PSYCHOLOGUE-ILE DE LA REUNION-974-psychothérapeute-974-ile de la Réunion-sexo-974, GOULOIS David

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Quand les enfants n’acceptent pas la séparation des parents psy sexo 974 ile de la réunion goulois

psychologue  ile de la réunion -psychothérapeute ile de la réunion-sexologue ile de la réunion, cabinet à St Pierre 0693917865.

 

Quand les enfants n'acceptent pas la séparation des parents PSY 974 REUNION:

 

 

La séparation des parents est généralement vécue par les enfants comme quelque chose de dramatique. Un univers entier s'effondre. Il arrive cependant, mais plus rarement que les enfants aient souhaités la séparation de leurs parents (enfants victimes de violences intrafamiliales, ou témoins de violences conjugales par exemple).

Dans le premier cas de figure qui nous intéresse dans cet article, l'enfant peut donc « digérer » avec quelques difficultés la séparation de ses parents ; même si papa et maman se disputent souvent, il y avait tout de même de l'espoir.

L'espoir que la situation s'arrangerait d'elle-même, ayant même parfois recours aux prières (il n'est pas rare de constater que des enfants confrontés au malheur, même si non-croyants originairement, prient Dieu un peu comme la dernière chance; comme les adultes ceci-dit).

 

Souvent les enfants développent des symptômes dépressifs typiques :

-         troubles du comportement (agitation, irritabilité, agressivité, ou lenteur extrême…)

-         mauvais résultats scolaires

-         manque de concentration

-         troubles alimentaires (perte ou excès d'appétit), avec perte ou prise de poids

-         troubles du sommeil (perte ou excès de sommeil)

-         fatigue, perte d'énergie

-         perte de plaisir, d'intérêt

-         sentiment de culpabilité

-         pensée de mort, de suicide

 

Plusieurs de ces symptômes doivent être identifiés pour que le diagnostic de dépression soit posé. Seul un spécialiste peut le faire.

Il conviendra donc aux parents d'être vigilants,

 

Parfois, l'enfant exprime son refus vis-à-vis de la nouvelle belle-mère, du beau-père, où des demi-frères et sœurs. Ceci est classique car l'enfant a quelque part l'impression de trahir son autre parent, celui qui n'a pas de nouvel amoureux.

 

Ces aux adultes, d'être patients. L'enfant, lui, subit la démarche des parents. Il ne s'agit pas non-plus de culpabiliser les parents, car il ne sert à rien de se forcer ou de faire semblant d'aimer. C'est encore plus dévastateur pour l'enfant ; si les parent vivent dans le faire semblant ou dans le mensonge, l'enfant s'identifiera aux parents menteurs (l'enfant n'étant pas idiot il finit par comprendre les tenants et aboutissants) et donc pourra lui-même, une fois plus grand, interagir avec les autres dans le mensonge.

Les parents devront en tout cas, tout créer pour que l'ambiance des adultes reste « potable ». En ce sens, hors de question qu'un parent se serve de l'enfant comme outil d'attaque contre l'autre parent. C'est pourtant ce dont souvent il s'agit. On se rend compte que l'adulte n'était pas plus mature que le marmaille : cela fait peur…

La meilleur méthode qu'auraient les parents pour aider cet enfant, serait d'être le plus à l'écoute possible et de se mettre à la place de ce marmaille. Attention, certaines fois les enfants sont à leur tour très dur avec leurs parents (« je ne t'aime plus… »), cela ne veut pas dire nécessairement que l'enfant le pense réellement ; peut-être sur le coup, mais pas forcément sur le long terme. Aux adultes donc de faire la part des choses.

Par ailleurs, si l'enfant choisi d'habiter avec un parent, il ne doit être entendu comme traitre de l'autre parent. Il fallait bien faire un choix, non…?

Les parents ne pouvant ceci dit être d'une écoute très objective (pris dans la tourmente de la séparation et de toute façon trop lié affectivement à l'enfant), il convient de laisser le psychologue mettre en lumière les zones d'ombres responsables de la souffrance de l'enfant. Parfois quelques séances suffisent à débloquer une situation pourtant très « lourde » que des parents par trop souvent immatures et/ou perdu dans leurs souffrances et leurs désirs, ont aggravés d'eux-mêmes souvent sans le vouloir (certaines fois sciemment).

 

Article publié dans le magazine "Belle", supplément du Quotidien, Ile de la Réunion.

 

 

 



19/02/2012
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